Un rendez-vous à ne pas manquer :  Vénus rencontre le Soleil

Le club des Astronomes amateurs de Sherbrooke en collaboration avec le Planétarium de Montréal, un Espace pour la vie, la Fédération des astronomes amateurs du Québec et Rio Tinto Alcan invitent ses membres ainsi que le grand public à lever les yeux vers le ciel pour observer un phénomène unique : le passage de Vénus devant le Soleil.

 

Transit Venus devant Soleil 2012Transit Venus devant Soleil 2012 D Brousseau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photos:  Martin Morin (à gauche) et Daniel Brousseau (à droite)

L’événement aura lieu le 5 juin 2012 à la Place de la Gare à Sherbrooke, de 17h30 au coucher de Soleil.

Sur place, des astronomes amateurs expliqueront en détail les étapes du phénomène, mais surtout, ils vivront cette expérience unique avec le grand public. Ils partageront conseils, jumelles et télescopes — équipé obligatoirement d’un filtre conçu spécialement pour l’observation du Soleil pour observer le passage de Vénus.

Quelques précautions

À l’œil ou à l’aide d’instruments d’optique, l’observation du  Soleil demande toujours beaucoup de prudence. Toutefois, c’est faisable et de façon tout à fait sécuritaire en plaçant un filtre entre les yeux et le soleil. Deux solutions sont possibles : des verres de soudeur no 14, en vente dans les quincailleries ou des filtres spécialement conçus et homologués pour l’observation du soleil, qu’on se procure dans les boutiques d’astronomie.

Dernier rendez-vous avant 105 ans

Tous les 584 jours, Vénus repasse entre le Soleil et la Terre, mais on ne peut l’apercevoir, car la plupart du temps, la planète passe largement au-dessus ou en-dessous du Soleil. Mais, en de très rares occasions, l’alignement est tel que Vénus vient se glisser directement devant le disque solaire pour nous offrir le spectacle de sa silhouette toute noire se détachant sur le fond lumineux du Soleil.

Un peu d’histoire

Le passage de Vénus revêt une grande importance scientifique. En effet, c’est en 1716 que l’astronome Edmund Halley — qui a donné son nom à la comète — invite les astronomes à observer les passages de Vénus pour établir la distance absolue qui sépare la Terre du Soleil. Plus tard aux 18e et 19e siècles, des expéditions sont menées partout dans le monde pour observer le passage. Mais Vénus ne dévoilant pas facilement ses secrets, il s’est avéré difficile d’effectuer des mesures précises. Aujourd’hui, ce sont des échos radars qui mesurent les distances entre les planètes et l’intérêt du phénomène du passage de Vénus tient plus à sa rareté.

Article tiré du communiqué de presse du site internet «Espace pour la vie»

 

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